Une politique responsable

Trop de décisions politiques sont prises par les élus et impactent la vie des français sans que les élus n’en soient impactés.

Par souci de transparence, les salaires et avantages des élus seront rendus visibles.

Les régimes spéciaux (santé, retraite, juridique, fiscal) des élus et hauts fonctionnaires seront abolis et alignés sur un seul régime public-privé.

Les salaires et avantages des élus et des hauts fonctionnaire ne seront pas cumulables, ils seront plafonnés.

Pour ne pas devenir un permanent de la politique, un élu ne pourra pas être réélu plus de deux fois au même poste.

Par souci de justice et d’équité, les restaurants de l’assemblée nationale et du sénat devront appliquer des prix correspondant à la réalité.

Seuls les devoirs régaliens (monnaie, impôt, justice, droit, diplomatie et défense) doivent être mis en place par le gouvernement par des ministères et des administrations locales, le reste étant, par souci de démocratie et de décentralisation au bon vouloir du peuple et aux corps intermédiaires (associations, corporations…).

Pour éviter une main mise idéologique et pour une égalité de traitement, le financement des partis politiques et des syndicats se fera par leurs adhérents.

Les finances de campagne électorale seront plafonnés pour tous et remboursés en delà de 2 % de résultat.

Je demanderai, afin de ne plus voir des lois votées au milieu de la nuit par 30 députés, que l’ouverture de l’assemblée nationale, soit d’une semaine par mois, avec présence obligatoire de tous les députés.

Pour une vraie démocratie, je proposerai le comptage des votes blancs et nuls dans les résultats finaux. Cela demande donc que tous votent et qu’ainsi, si blanc et nul l’emportent, les non élus ne peuvent donc se représenter pour la même élection.

Le vote deviendrait donc obligatoire sous peine d’amende afin que le choix de chacun soit entendu.

Les élus doivent servir et rendre des comptes à leurs électeurs, ils doivent aussi être justiciables.

Afin d’éviter des pleins pouvoirs, il semble qu’il faille revenir au septennat et ainsi dissocier les élection présidentielle et législative.