La famille et l’éducation

Comme l’éducation est avant tout du devoir des parents, je veux leur rendre cette responsabilité.

Ainsi je souhaite redonner son nom au ministère qui sera celui de « l’instruction Nationale ».

Le ministère et tout ce qui en dépend aura une obligation de résultat et ainsi les méthodes d’instruction choisies seront celles qui ont fait leurs preuves.

Les parents auront la liberté du choix éducatif et religieux de leur enfant. Le choix d’instruction redeviendra déclaratif et plus par autorisation.

La confiance n’enlevant pas le contrôle, le maire, l’académie ou le ministère pourra ordonner un contrôle du lieu choisi pour l’instruction de l’enfant et, si les droits de l’enfant ne sont pas respectés,  une autre méthode d’instruction pourra être imposée.

L’école publique devra retrouver sa neutralité en tous les sens du terme.

L’ensemble du programme scolaire devra être présenté aux parents de manière transparente.

Les programmes scolaire seront stabilisés pour une période de 10ans avec rajout de fiches complémentaires pour suivre le temps qui passe et ne pas changer de livre tous les ans.

L’histoire se verra instruite de manière chronologique et factuelle.

Les instruction religieuse et politique devront rester neutres.

Les idéologies et dogmatisme seront chassées de l’instruction nationale.

L’éducation affective et sexuelle ne pourra avoir lieu sans l’accord des parents. Le programme d’éducation affective et sexuelle devra leur être présenté en toute transparence.

La baisse de niveau ne peut être une fatalité, une obligation de résultat doit être imposée à l’instruction nationale.

2 Comments on “La famille et l’éducation

  1. bonjour, qu’entends tu par neutralite de l’ecole publique? e quoi n’est elle pas neutre aujourd’hui? tu veux dire laique?
    et pourquoi attendre l’autorisation des parents pour l’education sexuelle? elle devrait a mon sens, etre un droit pour chaque enfant, et ca sera, ceux qui en auront le plus besoin qui n’auront pas les autorisations tu verras ! connaitre son corps, c’est aussi maitriser mieux sa fertilité et donc une plus grande independance et liberte pour les filles, connaitre ce qu’est le consentement, avoir un lieu de discussion sur sa sexualité , qu’on ne peut/veut pas avoir avec ses parents parfois…
    merci pour tes reponses, elles motiveront mon vote!
    marie

    • Bonsoir Marie,
      je veux dire par neutralité de l’école qu’elle est là pour instruire les enfants et non les éduquer, que l’éducation est du devoir des parents et je ne veux pas que l’école soit un lieu de propagande contradictoire avec les parents.
      Je ne dis pas que c’est le cas mais il y a eu des tentatives…et comme l’école doit appliquer des directives ministérielles qui elles, sont parfois de l’idéologie politique (donc changeante) et que, suivant la direction scolaire et les profs, on sort parfois de l’instruction pour entrer dans le dogmatisme, je souhaite prévenir et demander cette neutralité par respect pour les enfants et les parents, les enfants ne doivent pas être conditionnés mais instruits.
      Tout ce qui est de l’ordre culturel, moral, psychologie, religieux, sexuel doit être respecté mais l’école n’a pas à y dire son mot, si ce n’est dans une instruction scientifique et factuelle.
      Jean Jaurés disait lui même que le professeur doit faire en sorte que rien de ce qu’il dit ne puisse heurter la conscience de l’élève. Il appelait à la plus grande prudence.
      Or, les politiques semblent vouloir parfois jouer un rôle qui n’est pas le leur et vouloir ainsi contrôler la pensée des enfants dès le plus jeune âge.
      Je pense que bon nombre de parents souhaitent ce qu’il y a de mieux pour leur enfant et ils n’ont pas envie que ce qu’ils disent à leur enfant soit contredit par l’école suivant les bons désirs d’un homme politique.
      Pour ce qui est de la sexualité, la culture de chacun et de chaque famille fait qu’on ne peut aborder cette question de manière scientifique, cela touche à l’intime et ce n’est pas à l’école d’instruire, l’école peut être par contre le lieu de veille pour éviter les abus mais cela se fait par l’écoute et les questions ou gestes que posent les enfants mais pas par des questions de la part des profs qui pourraient gêner les enfants.
      Pour ce qui est de la connaissance du corps, il faut respecter l’âge des enfants, je vois tant d’enfants à qui on vole leur enfance en les sexualisant.
      Et je vois aussi tant de jeunes qui cherchent la sexualité dans le porno parce qu’on leur décrit la sexualité comme quelque chose de nécessaire voire obligatoire, un droit au plaisir, sans leur parler de volonté, de consentement comme tu le dis, de sentiment, de fidélité ni sans leur parler des conséquences de leurs actes.
      Quoi qu’il en soit, il n’y a pas d’âge, chaque enfant doit grandir à son rythme et il faut être attentif à ses questions et non les provoquer, au risque de blesser son intimité, de faire comme une effraction en son propre intérieur.
      Merci pour ta question. Cordialement.
      Yann