Agriculture et environnement

En cette période d’inflation galopante et avec le conflit en cours, nous découvrons avec effroi notre dépendance alimentaire alors même que nous sommes excédentaires sur certaines productions et exportateurs.

Je travaillerai à installer plus d’agriculteurs, notamment sur les productions qui nous font défaut : maraîchage, arboriculture, petits élevages, oléagineux et protéagineux.

Nos produits excédentaire feront l’objet de marchés gagnant-gagnant avec les pays producteurs de produits dont nous manquons.

Nos terroirs doivent être adaptés à la production qui y sera implantée en évitant toutefois la monoculture. En effet la monoculture impose des traitements pour lutter contre des envahisseurs là où des méteils s’équilibrent.

De même, pour remplacer les engrais et produits phytosanitaire qui augmentent en prix, nous devrons réfléchir avec la profession à revoir nos pratiques agricoles pour les rendre moins dépendantes des intrants.

Je ferai en sorte que les marchés signés par l’Europe ne puissent nuire à nos agriculteurs.

Les normes de production Françaises seront imposées aux produits importés.

Les aides Pac seront plafonnés afin d’aider ceux qui en ont besoin et ne pas permettre une rente viagère pour quelques uns.

La propriété foncière agricole ne pourra pas être dévoyée, elle sera inviolable mais imposera au propriétaire une finalité agricole comme c’est déjà le cas.

Je me battrai ainsi contre l’artificialisation des terres agricoles, contre leur mise en friche ou la spéculation foncière par des financiers ou des pays étrangers.

Les terres sans taxes foncières payées pourront être saisies par les mairies afin de pourvoir à l’installation en fermage ou en propriété des agriculteurs dont aura besoin la commune.

Des terres inexploitées ou hors usage agricole, par le risque incendie qu’elles représentent seront saisies de même.

Les prix des terres agricoles seront fixées en fonction de leur productivité.

En cas de terres agricoles devenant constructibles, le prix sera plafonné à leur bénéfice annuel multiplié par 40.

Pour sauvegarder au maximum la biodiversité et éviter toute catastrophe naturelle par déséquilibre d’origine humaine, les champs seront limités en taille, les haies seront réimplantées, des fossés mis en place, des retenues collinaires de petite taille avec remplissage par pluie ou par sur-verse de cours d’eau.

Les constructions d’origine agricole devront rester à usage agricole si elles sont sur les terres agricoles.

Les huiles usagées pourront être utilisées pour le fonctionnement des outils agricoles.

Tous ces changements imposent cependant une règle : les agriculteurs doivent pouvoir vivre décemment de leur travail.